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Bienvenue dans mon univers

Bonjour et bienvenue sur Passion Philatélique,

ce site sans prétention aucune à pour but de vous faire découvrir mon univers, ma passion des timbres, des courriers autrement.

En tant que philatéliste passionné, il n'existe pas à mes yeux de plus grande joie que celle d'acquérir une nouvelle pièce de collection.

C'est pourquoi je passe tant de temps et investi tant d'énergie à les réunir. Ce qui a commencé comme un simple hobby et devenu une réelle passion au fil du temps et je souhaite la partager avec vous.

J'espère que votre voyage à travers ces pages vous aura donné envie vous aussi, de venir rejoindre le club des philatélistes. N'hésitez pas à rejoindre le forum et partager votre passion !!!

La poste d'antan La poste d'antan La poste d'antan La poste d'antan La poste d'antan
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Forum en direct


Le Stalag IA-Stablack, situé en Prusse Orientale, à 30 km au Sud de Koenigsberg fut construit à partir de Septembre 1939 par des prisonniers Polonais. En Mai-Juin 1940, celui çi n’était pas encore fini, beaucoup de prisonniers durent dormir sous des tentes. Lorsqu’il fut achevé, il comptait 40 baraques de 50m sur 8m pouvant accueillir chacune 500 détenus environ. A son apogée, le Stalag IA comprenait environ 40 Kommandos de travail. Le Camp fut évacué le 26 Janvier 1945. Vue du Stalag IA © Janusz Kaminski Parmi les prisonniers, il y avait des Belges, des Français, des Polonais et aussi des Russes, des Italiens et aussi des Anglais au tout début selon quelques témoignages. Suivant la documentation réalisé par l’Etat Major de l’Armée de Terre en Avril-Mai 1945, le Camp était divisé en deux parties, le Stalag et le Aspilag ( camp des Aspirants ), ce dernier comprenait 13 baraquements dont 10 servant à l’habitat, chacune divisée en trois parties ( deux dortoirs de 150 détenus environ et une salle de toilette au milieu ). Il fut transféré en Septembre 1944 au Stalag IIIC à Küstrin. Entrée Stalag IA © Philippe Constant D’une façon générale, le courrier ainsi que les colis semblent être arrivés normalement au camp. Cependant suivant les dispositions prises pour tel ou tel pays, le nombre permis d’envoi et de réception de courriers ou de colis n’était pas le même. La correspondance des prisonniers de guerre Belges et Français était limitée, celle çi ne pouvant être rédigé que sur les deux formulaires-réponses dont ils disposaient mensuellement. Vue des baraquements  Selon la convention de Genêve, le nombre de colis pour les P.G ne pouvaient être restreints, ce qui en pratique ne fut pas vraiment respecté. Courrier d'un prisonnier du Stalag IA à destination de la province de Hainaut en Belgique en date du 08/11/1940 ( Document présenté © Ivan Cacitti )   En 1940, la correspondance se faisait par lettres ou cartes postales ordinaires ou par cartes de la Croix-Rouge.       Carte CICR-Genève envoyé en Belgique suite à la réception d’un courrier d’un prisonnier de guerre Belge du Stalag IA écrite le 11/08/40, envoyé le 16/10/40 à son destinataire, passage par l’ABP de Frankfurt/Main. ( Document présenté © Philippe Constant ) A partir de Janvier 1941, devant l’augmentation considérable de courriers, les Instances allemandes établirent de nouvelles mesures afin de maîtriser ce flux de correspondances. "Avis aux Familles des Prisonniers de Guerre.L’augmentation exorbitante du nombre de lettres, des cartes et des colis destinés aux prisonniers de guerre, retarde beaucoup la distribution. Pour accélérer le trafic postal, les mesures suivantes ont été prises et devront être observées à partir du 1er janvier 1941. 1. Les lettres et les cartes destinées aux prisonniers de guerre ne pourront être écrites que sur les formulaires spéciaux qui seront envoyés par le prisonnier lui-même à sa famille; 2. Les colis ne pourront être expédiés qu’après avoir été munis de l’étiquette adresse qui sera envoyée aux familles par le prisonnier; 3. Tout envoi postal qui arrivera au Camp après le 1er janvier 1941 et qui n’aura pas été expédié selon les instructions ci-dessus ne sera plus remis au prisonnier de guerre. Donc, je vous prie d’observer exactement ces nouvelles instructions afin que je reçoive sans retard tous les envois qui me sont destinés." Ces nouvelles dispositions furent appliquées avec sévérité par la plupart des Stalags, mais pour d’autres n’ayant pas encore reçu les nouveaux formulaires, une certaine tolérance fut admise. Courrier envoyé de Châteauneuf sur Cher à destination d’un prisonnier de Guerre français du Stalag IA en date du 12/03/41, parvenue au camp le 09/05/41 avec annotation  » Sans F.le réglementaire CRE Vichy n° 1702494 du 12/02/1941″ ( Document présenté © Apra-Asso ) Nous avons vu que les prisonniers de Guerre Belges et Français ne pouvaient envoyés que deux courriers par mois mais l’obligation de répondre sur les formulaires attachés à ces lettres n’était pas conforme à la convention de Genève, en effet même si la réglementation restreignait l’émission de courrier de la part des prisonniers, par contre les courriers à destination de ceux ci ne pouvait être limité. Lettre avec formulaire réponse ( Document présenté © Philippe Constant ) Étiquette bleu destiné au colis de vivre ( Document présenté © Philippe Constant ) Instruction concernant l’envoi des colis de vivre. Étiquette rouge destiné aux colis de vêtements et linges ( Document présenté © Apra-Asso ) Instruction concernant l’envoi des colis de vêtements et de linges. L’organisation de la censure dans le Werhkreis I présente quelques particularités, en effet un projet de bureau central de censure couvrant toute cette région militaire fut pensé avant la guerre mais ne vit jamais le jour. A cette effet, des tampons de forme ovale furent réalisés sans indication du nom du Stalag avec pour seul indication : Kgf. B. P. geprüft ( Kriegsgefangenen Briefprüfstelle – Bureau de contrôle du courrier des prisonniers ) et le numéro du contrôleur.       Ces tampons furent utilisés dans les Stalags IA et IB. Sauf indication dans la lettre où par connaissance du parcours du prisonniers, il est donc difficile de déterminer la provenance de ces courriers. On connait au moins trois couleurs pour ces tampons : le rouge, le violet-rouge et le vert qu’on peut trouver sur le courrier des prisonniers Français, Belges, Polonais et Italiens. En ce qui concerne le Stalag IA, il y eu une dizaine d’autres tampons spécifiques au camp, dont le plus courant est le modèle rond cranté: Carte postale spécifique aux prisonniers Belges- Croix-Rouge de Belgique ( Document présenté © Philippe Constant ) Courrier à destination d’un prisonnier de Guerre Belge envoyé de Bruxelles en date du 12/09/40 pour le Stalag IA, reçu le 06/11/40 ( Document présenté © Philippe Constant ) Autres modèles : Variante du cachet précédent, connu en rouge ou vert sur le courrier des prisonniers de Guerre Polonais, Italiens et Belges. Quelques autres cachets : Le courrier du Stalag IA et une grande partie de la correspondance des Kommandos était contrôlé à Stablack. Dans la mesure du possible, le même censeur était affecté au même prisonnier ceci afin de permettre aux autorités de vérifier son travail. Document de l’Etat Major, 5ème Bureau rédigé en Avril-Mai 1945 :           Wehrkreis 1   ...
23/10/2020 11:20
(par fuciflora57630)
Entrée du Camp du Vernet Le Camp du Vernet d'Ariège fut construit à partir de Juin 1918 sur un terrain de 50 hectares afin d'y accueillir des troupes coloniales au cours de la Première Guerre Mondiale. Il servira par la suite et pendant quelques temps comme camp pour les prisonniers allemands et autrichiens. Jusqu'en Février 1939, le site sera affecté comme dépôt de matériel militaire. Baraquement du Camp du Vernet Suite à la défaite de la République Espagnole, il est décidé en Février 1939 que le camp accueillerait les "étrangers indésirables". Les premiers internés furent des anciens membres des Brigades Internationales et les membres de la 26ème Division Durutti (10 000 à 12 000 personnes). Le camp est alors composé de 19 baraquements et rapidement ce nombre ce portera à une cinquantaine. Certains réfugiés seront parqués à la Tuilerie de Mazères (environ 5 000 personnes). A la fin de l'année 1939, les internés seront divisés en trois catégories sur demande du ministère de l'intérieur. En février 1940, l'effectifs du Camp s'élève à 2063 internés dont 800 juifs. Placé sous la dépendance direct du ministère de l'Intérieur, il change d'affectation pour devenir un lieu pour étrangers suspects ((comme des Allemands ou des communistes étrangers, Espagnols, Italiens, Belges…) ou pour combattants des Brigades Internationales. Maquette du Camp du Vernet Le Camp du Vernet comprendra plusieurs sections: - Quartier A : pour les détenus de droits communs, 8 baraques. - Quartier B : pour les détenus politiques, 19 baraques. - Quartier C : pour les détenus suspects internés pour divers motifs, 18 baraques. - Quartier T : à l'origine pour les détenus affectés à l'entretien, à partir de l'automne 1940 pour les détenus en transit, 3 baraques. A ces différentes sections, s'ajoutent un quartier Hôpital, un quartier Intendance, un quartier administration, un quartier pour les gardes construit au abords du camp par les internés. Plan IGN-1942 du Camp du Vernet d'Ariège. A leur arrivée, les internés avaient le crâne tondu et étaient dépouillés de leurs objets personnels. Beaucoup d’entre-eux furent transférés à Drancy, ou acheminés vers les camps d’Auschwitz, Dachau, Djelfa (Algérie) et Avrigny (île Anglo-normande). Du Camp du Vernet d'Ariège sont partis en déportation entre 1942 et 1944, six convois. De 1939 à 1944, 30 000 à 40 000 personnes d'une soixantaine de nationalités y ont été enfermées (Espagnols, Russes, Polonais, Italiens, Yougoslaves, Arméniens, Tchèques, Chinois, Portugais, Hongrois, Roumains et autres y sont morts). Lettre envoyée de Pamiers, le 31/--/1939 à destination du S.E.R.E( Service d'immigration pour les Réfugiés Républicains organisés par le Gouvernement Républicains en exil ). (Document présenté © Apra-Asso ) Lettre d'un interné Juif envoyée de Pamiers le 06/10/1941 à destination de New-york ( Document © APRA-ASSO ). Lettre de la Délégation de Norvège de Paris du 23/04/1940 à destination d'un Interné du Camp du Vernet, cachet de censure violette du Camp ( Document © APRA-ASSO ). Lettre d'un interné envoyée de Pamiers le 24/10/1940 à destination de Beaucaire, cachet de censure ovale noir du Camp ( Document © APRA-ASSO ). Lettre envoyée de Metz le 02/12/1939 à destination d'un Interné du Camp du Vernet, Quartier C. Passage par la commission de Censure FA76 de Metz, cachet de censure noir circulaire du Camp du Vernet ( Document © APRA-ASSO ). Lettre de Brooklin envoyé le 18/03/1942 à destination d'un Interné du Camp, par Pamiers ( Document © APRA-ASSO ). * DURUTTI par Eugène Varlin * Brigades Internationales Plaque commemorative. ...
25/07/2020 19:44
(par fuciflora57630)
Sujet : Le Stalag VI D
23/07/2020 19:59
(par fuciflora57630)
Le Stalag VI F a existé de 1939 à 1944 tout d’abord à Bocholt près de la frontière hollandaise puis de décembre 1944 à début 1945 à Münster dans la Rhénanie du Nord-Westphalie. Le Camp fut construit en 1935 ( sur le site actuel de la forêt de Bocholt Hilfswerk East Rally ) afin d'accueillir plus de 1000 nazis Autrichiens ayant fui suite au coup d'Etat manqué de Juillet 1934 en Autriche. Coup d'Etat préparé et réalisé afin de soutenir le NSDAP en Allemagne. Dès le début de la Seconde Guerre Mondiale, en Novembre 1939, les premiers prisonniers arrivèrent. Il y avait entre autres des Polonais et des Français, puis à partir de Novembre 1941, 800 prisonniers Russes bientôt suivi de milliers. La plupart des prisonniers furent employés comme main d'oeuvre dans la région environnante et dans la région de la Ruhr. Comme dans beaucoup d'autres Camps existants à l'époque, la mortalité y est élevée surtout en 1941-1942 pour ce qui est du Stalag VI F- Bocholt Globalement, il n'existe que très peu de documentation sur la région du Wehrkreis VI. Courrier envoyé de Dun les Plages dans la Nièvre à destination de Raymond ..., matricule 9966, prisonnier au Stalag VI F affecté au Kommando 861 à cette date, auparavant détenu à Dortmund au Stalag VI D. Le courrier est passé par la censure du Stalag VI K ( 326 ) avant d'être acheminé à son destinataire. Courrier envoyé de Dun les Plages dans la Nièvre à destination de Raymond ..., matricule 9966, carte avec le libellé du Stalag VI F, passage par la censure du Camp. Document de l’Etat Major de l’Armée de Terre, 5ème Bureau établi avant Mai 1945, à cette époque tous les camps n’ont pas encore étaient découverts et libérés.             Wehrkreis 6 ...
23/07/2020 19:44
(par fuciflora57630)
Le Camp de Voves situé à 25km au sud de Chartres fut crée en 1918 afin d'y accueillir l'aviation française, il était alors constitué de trois hangars. Désaffecté à la fin de la Première Guerre Mondiale, ce n'est que le 1er Novembre 1939 qu'un régiment du Génie prie possession des lieux pour y construire un camp militaire afin d'y abriter un centre d'instruction de la DCA (défense anti-aérienne). Malheureusement suite à la défaite de l'armée française et à la signature de l'armistice, le camp ne fut pas terminé. De juin 1940 à fin 1941, il servit de Camp pour environ 10 000 prisonniers de Guerre français sous l'appellation "Frontstalag 202"( 3500 détenus en même temps au plus fort de son occupation). Entrée administrative du Camp de Voves 1942-1944 ( photographie © Archives du Comité du Souvenir) A la fin de l'année 1941, les autorités françaises reprirent possession des lieux avec l'accord de l'occupant afin d'y aménager un C.S.S (centre de séjour surveillé). Du 5 janvier 1942 date de l'arrivée des premiers internés en provenance du C.S.S d'Aincourt et jusqu'au 9 Mai 1944, le Camp de Voves C.S.S n°15, accueillera plus de 2000 détenus avec une occupation constante de 900 internés. Entrée du Camp de Voves (Archives © Association de recherche pour la Mémoire de la Résistance en Eure-et-Loir) Le Camp de Voves est uniquement conçu pour recevoir des hommes, il n'y aura ni femmes ni enfants. Les principaux internés furent des communistes activistes mais aussi des résistants, des indésirables et des " droits communs". La vie du Camp sera rythmée par les départs et les arrivées des internés tout au long de sa période d'activités. Listes des Arrivées : le 05.01.1942, 31 internés du camp d'Aincourt (Seine et Oise) le 16 avril 1942 : 60 internés en provenance du dépôt de la Préfecture de Police de Paris les 23 et 26 avril 1942 : 153 internés en provenance d’Aincourt (Val d’Oise) le 4 mai 1942 : 58 internés en provenance de Gaillon (Eure) le 5 mai 1942 : 149 internés en provenance d’Aincourt (Val d’Oise) le 7 mai 1942 : 424 internés en provenance de Châteaubriant (Loire-Atlantique) le 5 juin 1942 : 34 internés en provenance du dépôt et 9 en provenance des Tourelles (Paris) le 4 septembre 1942 : 20 internés en provenance de Vaudeurs (Yonne) le 9 septembre 1942 : 83 internés en provenance d’Aincourt (Val d’Oise) le 31 octobre 1942 : 20 internés en provenance de Rouillé (Vienne) le 14 janvier 1943 : 70 internés en provenance des Tourelles (Paris) le 16 juillet 1943 : 20 internés en provenance de Rennes (Ille-et-Vilaine) le 19 novembre 1943 : 116 internés en provenance de Pithiviers (Loiret) le 22 novembre 1943 : 115 internés en provenance d’Ecrouves (Meurthe et Moselle) le 30 décembre 1943 : 41 internés en provenance de Laleu (Charente-Maritime) le 12 avril 1944 : 11 internés en provenance de Rouillé (Vienne) Listes des Départs :  les 10 et 20 mai 1942 : 109 internés à destination de Compiègne-Royalieu (Oise) - 93 font partie du convoi dit des « 45 000 » du 6 juillet 1942 dirigé sur Auschwitz-Birkenau le 6 juillet 1942. On compte 6 survivants en 1945 le 6 octobre 1942 : 20 internés à destination de La Rochelle (Charente-Maritime) le 20 octobre 1942 : 7 internés à destination de Drancy (Seine-Saint-Denis) le 31 octobre 1942 : 20 internés à destination de Rouillé (Vienne) le 12 octobre 1943 : 42 internés à destination de Romainville (Seine-Saint-Denis) le 18 novembre 1943 : 711 internés à destination de Pithiviers (Loiret) le 9 mai 1944 : 407 internés à destination de Compiègne (Oise) la plupart sont dirigés sur Neuengamme via Buchenwald le 21 mai 1944. Lettre d'un internés au Camp de Voves en date du 5/06/1942 ( Document présenté © Apra-Asso) Le Camp se situait sur deux parties : - l'une réservée aux gendarmes, direction, gestion, police avec des baraques du mess, dortoirs, cuisines; - l'autre partie aux internés avec un ensemble de baraques dont une infirmerie, un parloir et postes de garde. Entre le 11 Juin 1942 et le 6 Mai 1944, une 20aine d'évasion eurent lieu permettant à environ 82 détenus de s'échapper, ils ne furent pas repris. A la liquidation du Camp par les S.S le 9 mai 1944, les 401 détenus encore présent au camp sont acheminés par train vers Neuengamme via Buchenwald d'où ils seront affectés pour la plupart au kommando Bremen-Farge, à la construction du bunker "Valentin" que l'on surnommait "le Tombeau des français". Les deux tiers des déportés ne revinrent pas de captivité. A partir du mois d'Août 1944 jusqu'en 1947, le camp servit de dépôt de prisonniers de guerre de l'axe principalement allemand sous le n° 502. Ce sont les prisonniers allemand qui démantelèrent le camp. Emplacement actuel du Mémorial, du Musée et de l'emplacement de l'ancien Camp ( document © Ville de Voves). ...
15/07/2020 11:29
(par fuciflora57630)

Les 3 derniers billets

Le Ban Saint Jean, un camp oublié !  -  par fuciflora57630

Le Ban Saint-Jean (Stalag XII F/Z), un camp oublié.

Le Camp du Ban Saint-Jean ( Johannis Bannberg-Bolchen ) situé près de Boulay en Moselle dépendant du Stalag XII F situé à Forbach, est une ancienne caserne construite à partir de 1934 jusqu’à 1936 pour accueillir les Troupes françaises de la Ligne Maginot. Construite sur une superficie de 88 hectares sur un terrain de 115 hectares, on l'appelait " La Rose de la Ligne Maginot ".

Kaserne_Frankr_compressed.jpg

Vue de la Caserne du Ban Saint Jean © R.Zimmer

Après la défaite française, la Wehrmacht prend possession du camp à l'automne 1940 et le transforme en camp de prisonniers de guerre français et serbes.( Frontstalag).

ukraine.gif                          france.gif                          urss.gif

En Septembre 1941, suite à l’Opération Barbarossa »et la grande quantité de prisonniers que celle ci a engendré, il devient un camp de remise en état pour les prisonniers de guerre Soviétiques à majorité Ukrainiennes dont la plupart iront travailler dans les entreprises locales, les fermes environnantes pour les plus chanceux et les mines de fer et de charbon de Lorraine.

le-camp-du-ban-saint-jean-vestige_compressed.jpg

Ruine d’un bâtiment abritant certainement l’administration du Camp © photo personnelle

L’histoire du Camp de Ban Saint-Jean est resté longtemps oublié de tous. Le sort des prisonniers y ayant étaient internés, est encore assez flou aujourd’hui. Après la guerre en 1946, l’Armée française repris possession des lieux et y fit stationner le 151ème R.I ainsi qu’une partie du 2ème R.G mais le camp étant en mauvais état, il fut abandonné en 1948 et servira jusque dans les années 1990 comme lieu de manœuvres et d’entraînements. Aujourd’hui, ce lieu a été restitué à la commune de Denting pour le franc symbole par l'armée.

D’octobre 1941 à l’automne 1944, 300 000 prisonniers ont transités dans ce camp, confrontés à un travail dur, exposés aux maladies et aux manques de nourritures, plus de 23 000 personnes auraient péri dans ce lieu selon une plaque trouvée sur place à la fin de la guerre. Plus de 28 000 d’après les chiffres avancés par les autorités allemandes.

maison_des_officiers_compressed.jpg

Maison d’officier dont l’état est encore assez correct © photo personnelle.

Dès la fin de la guerre en Octobre 1945, 206 fosses furent découvertes renfermant chacune d’une vingtaine à plus d’une centaine de corps selon les constations de l’époque. Le nombre présumé de victimes fut corroboré par les exhumations par des prisonniers de guerre allemand quelques temps après. Des témoignages recueillis d’anciens habitants, atteste de la présence d’un four crématoire sur place mais impossible de vérifier et d’enquêter, le site étant interdit d’accès.

Après 1947, le Camp tomba dans l’oubli et dans l’indifférence de tous. En 1978 cependant de façon inattendu l’ URSS demanda à ce que les corps soient exhumés afin d’être regroupés à la Nécropole Soviétique de Noyers-Saint-Martin. En plein milieu de la nuit dans des conditions climatiques des plus défavorables et à la surprise de tous, le cimetière de Ban de Saint-Jean fut creusé et les ossements furent emportés dans des sacs plastiques. Officiellement l’Etat français a acté l’exhumation de 2 879 dépouilles et a conclu que seul ce nombres de détenus ont péri dans ces lieux.

casernement_et_garage_compressed.jpg

Casernement et garage © photo personnelle.

Ce chiffre officiel fait fortement polémique dans les milieux avertis. Depuis plus de vingt ans maintenant, Mr Gabriel Becker agrégé d’allemand et vice président de l'AFU ( Association Franco-Ukrainienne pour la réhabilitation du Ban Saint-Jean) oeuvre afin que le site soit reconnu comme un lieu de mémoire en hommage aux milliers de victimes Ukrainiennes et Soviétiques.

Seul de nouvelles fouilles, systématiques et approfondies, pourraient lever le voile qui entoure le nombre de victimes qui périrent à Ban Saint-Jean. Mais à ce jour, la commune de Denting semble avoir un autre projet pour le site, à savoir l'installation d'un parc photovoltaïque de 35 hectares et la pose de 6 éoliennes à côté de ce lieu de mémoire. Autant dire que ce projet n'est pas vraiment bien accueilli au sein de la population.

vue_aerienne_Ban_St-Jean_compressed.jpg

Vue aérienne du Ban Saint-Jean © Pan Doktor

Si un jour, un musée-mémorial venait à voir le jour et des fouilles entreprises minutieuses, qui viendraient corroborer le nombre de victimes du Ban Saint-Jean, ce lieu deviendrait alors dans les mémoires comme l’endroit où périrent le plus grand nombre de prisonniers de guerre sur le sol de France.

Inauguration d'une stèle sur le site le 24 Juin 2012

( © photo personnelle, en 1989-1990, Maréchal des Logis au 61ème RA de Morhange, je fis des manœuvres dans ce lieu mais je ne savais pas à cette époque l’origine de ce terrain militaire. )

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Le Ban Saint-Jean (Stalag XII F/Z), un camp oublié.

Le Camp du Ban Saint-Jean ( Johannis Bannberg-Bolchen ) situé près de Boulay en Moselle dépendant du Stalag XII F situé à Forbach, est une ancienne caserne construite à partir de 1934 jusqu’à 1936 pour accueillir les Troupes françaises de la Ligne Maginot. Construite sur une superficie de 88 hectares sur un terrain de 115 hectares, on l'appelait " La Rose de la Ligne Maginot ".

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Vue de la Caserne du Ban Saint Jean © R.Zimmer

Après la défaite française, la Wehrmacht prend possession du camp à l'automne 1940 et le transforme en camp de prisonniers de guerre français et serbes.( Frontstalag).

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En Septembre 1941, suite à l’Opération Barbarossa »et la grande quantité de prisonniers que celle ci a engendré, il devient un camp de remise en état pour les prisonniers de guerre Soviétiques à majorité Ukrainiennes dont la plupart iront travailler dans les entreprises locales, les fermes environnantes pour les plus chanceux et les mines de fer et de charbon de Lorraine.

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Ruine d’un bâtiment abritant certainement l’administration du Camp © photo personnelle

L’histoire du Camp de Ban Saint-Jean est resté longtemps oublié de tous. Le sort des prisonniers y ayant étaient internés, est encore assez flou aujourd’hui. Après la guerre en 1946, l’Armée française repris possession des lieux et y fit stationner le 151ème R.I ainsi qu’une partie du 2ème R.G mais le camp étant en mauvais état, il fut abandonné en 1948 et servira jusque dans les années 1990 comme lieu de manœuvres et d’entraînements. Aujourd’hui, ce lieu a été restitué à la commune de Denting pour le franc symbole par l'armée.

D’octobre 1941 à l’automne 1944, 300 000 prisonniers ont transités dans ce camp, confrontés à un travail dur, exposés aux maladies et aux manques de nourritures, plus de 23 000 personnes auraient péri dans ce lieu selon une plaque trouvée sur place à la fin de la guerre. Plus de 28 000 d’après les chiffres avancés par les autorités allemandes.

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Maison d’officier dont l’état est encore assez correct © photo personnelle.

Dès la fin de la guerre en Octobre 1945, 206 fosses furent découvertes renfermant chacune d’une vingtaine à plus d’une centaine de corps selon les constations de l’époque. Le nombre présumé de victimes fut corroboré par les exhumations par des prisonniers de guerre allemand quelques temps après. Des témoignages recueillis d’anciens habitants, atteste de la présence d’un four crématoire sur place mais impossible de vérifier et d’enquêter, le site étant interdit d’accès.

Après 1947, le Camp tomba dans l’oubli et dans l’indifférence de tous. En 1978 cependant de façon inattendu l’ URSS demanda à ce que les corps soient exhumés afin d’être regroupés à la Nécropole Soviétique de Noyers-Saint-Martin. En plein milieu de la nuit dans des conditions climatiques des plus défavorables et à la surprise de tous, le cimetière de Ban de Saint-Jean fut creusé et les ossements furent emportés dans des sacs plastiques. Officiellement l’Etat français a acté l’exhumation de 2 879 dépouilles et a conclu que seul ce nombres de détenus ont péri dans ces lieux.

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Casernement et garage © photo personnelle.

Ce chiffre officiel fait fortement polémique dans les milieux avertis. Depuis plus de vingt ans maintenant, Mr Gabriel Becker agrégé d’allemand et vice président de l'AFU ( Association Franco-Ukrainienne pour la réhabilitation du Ban Saint-Jean) oeuvre afin que le site soit reconnu comme un lieu de mémoire en hommage aux milliers de victimes Ukrainiennes et Soviétiques.

Seul de nouvelles fouilles, systématiques et approfondies, pourraient lever le voile qui entoure le nombre de victimes qui périrent à Ban Saint-Jean. Mais à ce jour, la commune de Denting semble avoir un autre projet pour le site, à savoir l'installation d'un parc photovoltaïque de 35 hectares et la pose de 6 éoliennes à côté de ce lieu de mémoire. Autant dire que ce projet n'est pas vraiment bien accueilli au sein de la population.

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Vue aérienne du Ban Saint-Jean © Pan Doktor

Si un jour, un musée-mémorial venait à voir le jour et des fouilles entreprises minutieuses, qui viendraient corroborer le nombre de victimes du Ban Saint-Jean, ce lieu deviendrait alors dans les mémoires comme l’endroit où périrent le plus grand nombre de prisonniers de guerre sur le sol de France.

Inauguration d'une stèle sur le site le 24 Juin 2012

( © photo personnelle, en 1989-1990, Maréchal des Logis au 61ème RA de Morhange, je fis des manœuvres dans ce lieu mais je ne savais pas à cette époque l’origine de ce terrain militaire. )

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Publié le 10/01/2021 16:52  - aucun commentaire -   |     |
Conservation de la faune  -  par fuciflora57630

En juillet 1957, aux ETATS-UNIS, quatre mois avant l'émission de ce timbre, le Washington Post avait rapporté que le nombre de grues blanches s'élevait à 31 unités, la plus haute proportion depuis 1950, peu de temps après 34 grues furent recensées.

Après des décennies d'effort conjointes des écologistes américains et canadiens, la population devenue la coqueluche de l'Amérique est passée à 200 dans l'embryon original, en 2001 les marques d'une nouvelle population furent découverte dans l'Est des Etats-Unis.

La grue blanche d'Amérique reste l'une des espèces les plus rares d'Amérique du Nord et l'une des espèces les plus menacé dans le monde.

grue_blanche.jpg

Les premiers timbres postaux américains estampillés " Wildlife conservation" furent émis en 1956, ils représentaient le dindon sauvage, l'antilope d'Amérique et le saumon king d'une valeur de 3 cents.

Ces trois timbres furent si populaires qu'il fut décidé dans émettre un 4ème en 1957 (notre timbre sur ce pli).

conservation_de_la_faune.jpg

Premier jour d'émission, bloc de 4 "Whooping Crane" en date du 22 novembre 1957 de la Nouvelle-Orléans.

Plusieurs états ont émis simultanément la même avec des dessins différents sur l'enveloppe.

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En juillet 1957, aux ETATS-UNIS, quatre mois avant l'émission de ce timbre, le Washington Post avait rapporté que le nombre de grues blanches s'élevait à 31 unités, la plus haute proportion depuis 1950, peu de temps après 34 grues furent recensées.

Après des décennies d'effort conjointes des écologistes américains et canadiens, la population devenue la coqueluche de l'Amérique est passée à 200 dans l'embryon original, en 2001 les marques d'une nouvelle population furent découverte dans l'Est des Etats-Unis.

La grue blanche d'Amérique reste l'une des espèces les plus rares d'Amérique du Nord et l'une des espèces les plus menacé dans le monde.

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Les premiers timbres postaux américains estampillés " Wildlife conservation" furent émis en 1956, ils représentaient le dindon sauvage, l'antilope d'Amérique et le saumon king d'une valeur de 3 cents.

Ces trois timbres furent si populaires qu'il fut décidé dans émettre un 4ème en 1957 (notre timbre sur ce pli).

conservation_de_la_faune.jpg

Premier jour d'émission, bloc de 4 "Whooping Crane" en date du 22 novembre 1957 de la Nouvelle-Orléans.

Plusieurs états ont émis simultanément la même avec des dessins différents sur l'enveloppe.

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Publié le 06/12/2020 17:20  - aucun commentaire -   |     |

Le Service du Travail Obligatoire en France

Dès le début de la Guerre, la population allemande étant enrôlée dans la Wehrmacht, les usines tournent au ralenties où sont arrêtées. L’Allemagne demande donc à tous les pays occupés de lui fournir de la main d’oeuvre afin de contribuer à l’effort de Guerre.

Basé dans un premier temps sur le volontariat, devant la demande accrue allemande, le pouvoir de Vichy crée le 20 Mars 1942  " le Service de la main d’oeuvre française en Allemagne " dirigé par Gaston Bruneton.

1942.jpg

Journal des Débats Politiques et Littéraires 03 Août 1942- source Gallica.bnf.fr )

Communiqué du Ministère de la Production Industrielle et de la Communication en date du 10 Août 1942 :

1942-3.jpg

( Journal de Débats Politiques et Littéraires 10 Août 1942- source Gallica.bnf.fr )

1942-4.jpg     1942-2.jpg

Carte envoyé de Berlin par un ouvrier en date du 15 Août 1942 à destination de Saint-Etienne, bande de l’ABP Frankfurt expliquant le principe de la double lettre. (Document présenté © Jean Specht.)

Une première loi en date du 04 Septembre 1942 instaure la réquisition des travailleurs. Devant l’ampleur de la tâche institué par la loi du 04 Septembre, une seconde loi est promulgué le 16 Février 1943 instaurant le " Service Obligatoire du Travail ".

1370620681236.jpg

Par note du 20 Avril 1943 relative aux courriers des travailleurs français en Allemagne, on observe une restriction pour l’envoi de lettre recommandé, lettre exprès ou par avion à destination de la zone Sud. A partir de la notification les courriers seront renvoyés par l’ABP de Frankfurt/Main avec apposition de vignette explicative.

140015.jpg     150010.jpg

Courrier en recommandé envoyé de Schwenningen à destination de Cunhlat en date du 26 Septembre 1943, étiquette de retour de l’ABP de Frankfurt. ( Document présenté © Jean Specht )

160004.jpg     170006.jpg

Courrier en recommandé envoyé de Weiden à destination de Perpignan en date du 12 Décembre 1943, étiquette de retour de l’ABP Frankfurt et bande de censure. ( Document présenté © Jean Specht ).

Il est très difficile de différencier les courriers provenant :

  • des ouvriers « volontaires » partis travailler en Allemagne
  • des ouvriers partis plus ou moins volontairement
  • des prisonniers de Guerre devenus  "Travailleurs libres " 
  • des ouvriers du  » S.T.O  » parti travailler en Allemagne ou dans d’autres pays.

Sans avoir des renseignements précis sur l’enveloppe ou dans la lettre écrite, il est parfois nécessaire de recouper plusieurs courriers pour avoir une certitude.

carte.jpg     carte2.jpg

Lettre parti de Lambersart en date du 28/06/44 à destination de Gérard Nuytten, Travailleur Libre à Böhlitz-Ehrenberg, passé par L’ABP de Frankfurt / Main.

BE2.jpg

Lettre parti de Böhlitz-Ehrenberg en date du 05/06/44 à destination du « Comité d’Assistance aux prisonniers de Guerre » de Lambersart. L’expéditeur est Gérard Nuytten, et en lisant la carte, on s’aperçoit que celui çi est un ancien " Prisonniers de Guerre devenu Travailleurs Libres ".

Note du 16 Mars 1944 relative à l’affranchissement des correspondances à destination de l’étranger.

courrier_sto-1.jpg     courrier_sto-2.jpg

 

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Le Service du Travail Obligatoire en France

Dès le début de la Guerre, la population allemande étant enrôlée dans la Wehrmacht, les usines tournent au ralenties où sont arrêtées. L’Allemagne demande donc à tous les pays occupés de lui fournir de la main d’oeuvre afin de contribuer à l’effort de Guerre.

Basé dans un premier temps sur le volontariat, devant la demande accrue allemande, le pouvoir de Vichy crée le 20 Mars 1942  " le Service de la main d’oeuvre française en Allemagne " dirigé par Gaston Bruneton.

1942.jpg

Journal des Débats Politiques et Littéraires 03 Août 1942- source Gallica.bnf.fr )

Communiqué du Ministère de la Production Industrielle et de la Communication en date du 10 Août 1942 :

1942-3.jpg

( Journal de Débats Politiques et Littéraires 10 Août 1942- source Gallica.bnf.fr )

1942-4.jpg     1942-2.jpg

Carte envoyé de Berlin par un ouvrier en date du 15 Août 1942 à destination de Saint-Etienne, bande de l’ABP Frankfurt expliquant le principe de la double lettre. (Document présenté © Jean Specht.)

Une première loi en date du 04 Septembre 1942 instaure la réquisition des travailleurs. Devant l’ampleur de la tâche institué par la loi du 04 Septembre, une seconde loi est promulgué le 16 Février 1943 instaurant le " Service Obligatoire du Travail ".

1370620681236.jpg

Par note du 20 Avril 1943 relative aux courriers des travailleurs français en Allemagne, on observe une restriction pour l’envoi de lettre recommandé, lettre exprès ou par avion à destination de la zone Sud. A partir de la notification les courriers seront renvoyés par l’ABP de Frankfurt/Main avec apposition de vignette explicative.

140015.jpg     150010.jpg

Courrier en recommandé envoyé de Schwenningen à destination de Cunhlat en date du 26 Septembre 1943, étiquette de retour de l’ABP de Frankfurt. ( Document présenté © Jean Specht )

160004.jpg     170006.jpg

Courrier en recommandé envoyé de Weiden à destination de Perpignan en date du 12 Décembre 1943, étiquette de retour de l’ABP Frankfurt et bande de censure. ( Document présenté © Jean Specht ).

Il est très difficile de différencier les courriers provenant :

  • des ouvriers « volontaires » partis travailler en Allemagne
  • des ouvriers partis plus ou moins volontairement
  • des prisonniers de Guerre devenus  "Travailleurs libres " 
  • des ouvriers du  » S.T.O  » parti travailler en Allemagne ou dans d’autres pays.

Sans avoir des renseignements précis sur l’enveloppe ou dans la lettre écrite, il est parfois nécessaire de recouper plusieurs courriers pour avoir une certitude.

carte.jpg     carte2.jpg

Lettre parti de Lambersart en date du 28/06/44 à destination de Gérard Nuytten, Travailleur Libre à Böhlitz-Ehrenberg, passé par L’ABP de Frankfurt / Main.

BE2.jpg

Lettre parti de Böhlitz-Ehrenberg en date du 05/06/44 à destination du « Comité d’Assistance aux prisonniers de Guerre » de Lambersart. L’expéditeur est Gérard Nuytten, et en lisant la carte, on s’aperçoit que celui çi est un ancien " Prisonniers de Guerre devenu Travailleurs Libres ".

Note du 16 Mars 1944 relative à l’affranchissement des correspondances à destination de l’étranger.

courrier_sto-1.jpg     courrier_sto-2.jpg

 

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Publié le 23/07/2020 18:46  - aucun commentaire -   |     |

Livre d'or - Mon préféré


Salut Jean-Luc,

Ton site prend de l'ampleur et il est super.

Bonne continuation et à bientôt j'espère.

Amitiés,

Harald